La détection de chute Neovigie repère l'accident et donne l'alerte à la place du travailleur, avec un algorithme d'IA conçu pour distinguer une vraie chute d'un simple geste de travail.

Les chutes sont la deuxième cause d'accident du travail en France, avec environ 126 000 accidents par an. Pour un travailleur isolé, le danger est double : après la chute, personne n'est là pour donner l'alerte. Encore faut-il que le dispositif détecte vraiment la chute.
Malaise, glissade, choc : après une chute, l'agent est souvent sonné ou inconscient. Le bouton SOS ne sert à rien si personne n'est en état de l'actionner.
Une détection trop grossière se déclenche dès qu'un agent s'accroupit ou travaille au sol. Le superviseur reçoit dix fausses alertes pour une vraie et finit par les ignorer.
Un effondrement lent sur malaise, une glissade en position assise : une détection à un seul critère les laisse passer. Le dispositif est en place, mais il n'a rien vu.
Un seuil d'accélération unique ne distingue pas une chute d'un mouvement de travail. C'est là que l'analyse multi-facteurs change tout.


Trois situations où l'analyse multi-facteurs fait la différence.
Un agent qui s'accroupit ou travaille au sol ne déclenche plus d'alerte. Vos superviseurs ne traitent que des événements réels.
Chute avec impact, effondrement lent sur malaise : l'analyse multi-facteurs couvre des scénarios qu'une simple bascule d'angle laisse passer.
Trois niveaux de sensibilité s'ajustent au contexte, du bureau au chantier, sans reparamétrage complexe.
La détection ne repose pas sur un seul critère, mais sur plusieurs facteurs mesurés ensemble par l'accéléromètre.
Le Code du travail impose à l'employeur une obligation de sécurité envers ses salariés isolés. C'est une obligation de résultat : un dispositif acheté mais jamais activé ne protège personne. Là où une chute peut entraîner une perte de connaissance, une détection automatique fiable devient le moyen logique de tenir cette obligation, puisqu'une alarme volontaire ne suffit pas quand la victime est hors d'état d'agir. Pour le cadre légal complet, consultez notre page réglementation du travailleur isolé.
Un expert Neovigie répond à vos questions !
Benoît Pauillac est responsable du support client chez Neovigie. Expert en solutions PTI-DATI, il accompagne les entreprises dans l’optimisation de la protection de leurs travailleurs isolés, en assurant un suivi réactif et une expérience utilisateur optimale.
La devise de Benoit "Un bon support, c’est avant tout une écoute attentive et une réponse rapide."

Le dispositif analyse en continu les données de son accéléromètre. Quand la signature d'une chute est reconnue (accélération, arrêt brusque, immobilité), une pré-alarme se déclenche sur l'appareil. Sans annulation de l'agent, l'alerte part vers la supervision avec la géolocalisation.

Uniquement l'accéléromètre du dispositif, jamais un gyroscope. L'algorithme Neovigie combine plusieurs facteurs mesurés par ce capteur pour éviter les fausses détections liées aux postures de travail.

C'est justement le point faible des détections basiques. L'algorithme multi-facteurs de Neovigie distingue un geste métier d'une vraie chute, et trois niveaux de sensibilité permettent de l'ajuster au poste. La pré-alarme annulable réduit encore les remontées inutiles.

Non. La loi impose une obligation de sécurité de résultat et l'organisation des secours, pas une technologie précise. Mais lorsqu'un travailleur risque de chuter et de perdre connaissance, une détection automatique devient le moyen adapté pour tenir cette obligation, puisqu'il ne peut plus déclencher l'alarme lui-même.

Sur l'application PTI (smartphone), le boîtier DATI autonome et la montre PTI. Le choix dépend de vos équipes : smartphone déjà en poche, dispositif dédié robuste, ou bracelet discret gardant les mains libres.

Oui. Trois niveaux (Basse, Moyenne, Haute) se règlent dans le profil PTI côté administrateur. Une sensibilité plus haute détecte davantage mais peut augmenter les fausses alertes, d'où l'intérêt de l'adapter au contexte de chaque poste.